Témoignages pour l'Eglise, vol. 3

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Le danger des conseils mondains

Dieu met ses enfants à l'épreuve afin de se rendre compte de leur fidélité. Notre œuvre consiste à proclamer au monde le premier, le deuxième et le troisième message. En nous acquittant de notre tâche, nous ne devons ni mépriser, ni craindre nos adversaires. Nous lier par contrats à ceux qui ne partagent pas notre foi, n'est pas conforme à la volonté divine. Il faut traiter avec bonté et courtoisie tous ceux qui refusent de servir Dieu, mais ne leur demandons jamais conseil en ce qui concerne les intérêts vitaux de notre œuvre. En mettant notre confiance en Dieu, marchons de l'avant avec fermeté, accomplissant cette œuvre d'une manière désintéressée. Appuyons-nous humblement sur lui, en nous remettant nous-mêmes à sa providence pour notre vie présente et future. Persévérons jusqu'à la fin, nous souvenant que nous recevons les bénédictions du ciel, non à cause de nos mérites, mais à cause de ceux du Christ, et parce que nous acceptons, par la foi en lui, les nombreuses grâces de Dieu. TE3 147.3

Je prie le Seigneur afin que mes frères comprennent que le troisième message a pour nous une grande signification, et que l'observation du vrai jour de repos doit être le signe qui distingue ceux qui servent Dieu de ceux qui ne le servent pas. Que les chrétiens qui se sont endormis dans l'indifférence se réveillent. Nous sommes appelés à la sainteté, et nous devrions éviter soigneusement de donner l'impression qu'il est sans grande importance de conserver les traits particuliers de notre foi. C'est sur nous que repose l'obligation solennelle de prendre plus fermement position pour la vérité aujourd'hui que dans le passé. La ligne de démarcation entre ceux qui observent les commandements de Dieu et ceux qui les transgressent doit être tracée si nettement qu'on ne saurait s'y méprendre. Nous devons honorer Dieu consciencieusement, employer avec diligence tous les moyens pour rester en communion avec lui, afin que nous puissions recevoir les bénédictions indispensables à un peuple qui doit être sévèrement éprouvé. Donner l'impression que notre foi, notre religion, n'est pas une force qui dirige notre vie, c'est grandement déshonorer Dieu. En agissant ainsi, nous nous détournons de ses commandements, qui sont notre vie, et nous renions qu'il est notre Dieu et que nous sommes son peuple.* TE3 148.1