Rayons de Santé

62/272

Cruelle tyrannie

Beaucoup de femmes sont nerveuses et s'usent prématurément parce qu'elles se privent du grand air qui purifierait leur sang, et de la liberté de mouvements qui le chasserait dans les artères, apportant ainsi santé, vie et énergie. Il en est qui ont contracté des troubles incurables ou sont mortes de tuberculose pulmonaire ou d'autres maladies, alors qu'elles auraient pu jouir de la santé jusqu'à la fin de leur vie, si elles s'étaient vêtues suivant les principes sanitaires et avaient vécu au grand air. RS 84.3

Un vêtement normal exige une étude attentive de chaque partie du corps. Le climat, les circonstances, l'état de santé, l'âge et l'occupation doivent aussi être considérés. Il faut que chaque article de vêtement ait la taille voulue pour ne pas entraver la circulation du sang, et laisser à la respiration une liberté complète et naturelle. Qu'il soit aussi assez ample pour suivre les mouvements des bras. RS 84.4

Les femmes dont la santé est chancelante acquerront une plus grande résistance en portant un vêtement convenable et en faisant de l'exercice en plein air, modérément d'abord, puis de manière progressive, dans la mesure où elles peuvent le supporter. Elles arriveront ainsi à recouvrer la santé, et à jouer leur rôle dans la société. RS 85.1

Au lieu de se tuer pour satisfaire aux exigences de la mode, que la femme ait le courage de s'habiller simplement et hygiéniquement. Plutôt que d'être l'esclave de son ménage, qu'elle prenne le temps de lire l'Ecriture, de se tenir au courant de ce qui se passe, d'être une compagne pour son mari, de suivre le développement de l'intelligence de ses enfants et n'oublie pas de faire de son Sauveur un compagnon de chaque jour, un ami intime. Qu'elle se rende dans les champs avec ses petits, et apprenne à toujours mieux connaître Dieu par la beauté de ses œuvres. Qu'elle soit toujours joyeuse et vaillante. RS 85.2

Les travaux quotidiens terminés, que la soirée soit consacrée à une agréable réunion de famille plutôt qu'à d'interminables travaux de couture ou de broderie. Ainsi, beaucoup d'hommes en viendront à préférer la société de leur famille à celle du cercle ou du café; plus d'un garçon sera préservé des mauvaises influences de la rue et plus d'une jeune fille, gardée des fréquentations frivoles et corruptrices. L'influence de la famille sera pour les parents et les enfants ce que Dieu désire qu'elle soit: une bénédiction pour toute la vie. RS 85.3